Eclats éternels
C'est l'histoire.
C'est l'histoire d'un gars, d'une fille et de leur histoire d'amour.
C'est histoire d'effacer de leurs mémoires l'histoire de leur amour qui fait l'histoire du film.
Et histoire de rendre cinématographique l'histoire romantique. Féérique et informatque.
> C'est lui, Charlie Kaufmann qui a écrit l'histoire.
> C'est lui, Michel Gondry qui l'a mise en scène.
Le film s'appelle "Eternal Sunshine of the spotless mind".
Et c'est histoire de vous inciter à aller le voir ce film, presque les yeux fermés, de fixer sur l'écran cet univers ô combien tortueux de nos cerveaux et ô combien magique de nos mémoires.
Par une sorte de parabole, volonté de l'oubli assisté, Joel (Jim Carrey) et Clémentine (Kate Winslet) vivent devant nous une quête universelle d'amour. Au travers des méandres des souvenirs, des souvenances d'Amour. Le seul.
C'est simplement complexe, le complexe des simples de coeur, c'est beau.
P.S. Histoire d'un titre aussi, une ligne du poème "Eloisa to Abelard" écrit en 1717 par l'anglais Alexander Pope.
(C'était aussi cette histoire qui fascinait le montreur de marionnettes dans "Being John Malkovitch", pour les puristes et autres chercheur voici la version intégrale de ce poème. CLIC.)

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